morpheus

Posted in Uncategorized on octobre 30, 2009 by yonggook

prince

Posted in Uncategorized on octobre 18, 2009 by yonggook

Dépasser ses parents

Posted in Uncategorized avec des tags on septembre 28, 2009 by yonggook

Quels parents n’espèrent-ils pas que leurs enfants soient meilleurs qu’eux une fois adultes? Même les plus brillants veulent y croire : “mes enfants me dépasseront un jour.” Pas forcément selon des critères tangibles: ni nécessairement plus riches, plus puissants, ou plus reconnus. Simplement qu’ils se sortent mieux des épreuves qui jalonneront leur vie et qu’au final, ils se sentent plus heureux.

Quels parents n’espèrent-ils pas que leurs enfants ne répètent pas les mêmes erreurs qu’eux? Même les plus pessimistes veulent y croire: “mes enfants éviteront les pièges dans lesquels je suis tombés.” Parce qu’ils seront là pour les accompagner dans toutes les épreuves qui jalonneront leur vie afin qu’au final ils s’en sortent mieux.

Voilà donc le paradoxe qui tourmente l’esprit des parents: vouloir laisser sa progéniture libre de les dépasser, tout en espérant qu’elle écoutera la voix de leur expérience pour ne pas s’égarer dans les erreurs commises soi-même.

Entre ces deux options, comme me le disait une amie jeune maman, le choix est pourtant clair: si l’on attend d’un enfant qu’il suive à chaque fois l’avis de ses parents, il pourra au mieux les égaler, mais jamais les dépasser.

Accepter que son enfant désobéisse parfois pour qu’il ait une chance de le dépasser; être si conscient de ses limites qu’on laisse le libre arbitre se son enfant triompher parfois de ses propres certitudes: être un bon parent est finalement d’abord question d’humilité et de regard sur soi.

Michael Jackson’s flash mob tribute: Paris sucks, Stockholm rocks

Posted in Uncategorized avec des tags , on août 3, 2009 by yonggook

RIP MJ :(

Posted in Uncategorized avec des tags , on juin 26, 2009 by yonggook

vu, lu ou entendu cette semaine

Posted in Uncategorized avec des tags on juin 14, 2009 by yonggook

“옳은 걸 ‘옳다’ 라고 말하려면 때때로 목숨을 거는 용기가 필요할 때도 있다는거야. 틀린 걸 이걸 ‘틀렸다’ 말하려면 밥줄이 끊길 각오를 해야 될 때도 있다는거야. 그래서, 그 두려움 때문에, 우리는 옳은걸 옳다고 말 잘 못하고, 틀린걸 틀렸다고 말 잘 못한다.”

Metro ligne 1 avec naturally7, feel it

Posted in Uncategorized avec des tags , , , on mai 9, 2009 by yonggook

s’aimer de loin

Posted in Uncategorized on avril 4, 2009 by yonggook

c240_med1S’aimer de loin est un défi de tous les jours. Bien sûr, les moyens de communication modernes permettent aujourd’hui d’être si loin, tout en étant tout proche. Imaginons d’ailleurs qu’on nous les enlève: toute relation à distance paraît inconcevable. Et pourtant.

Les parents de mon beau-frère se sont rencontrés à la fin des années 50 sur un bateau assurant la liaison entre l’Angleterre et le Japon, en passant par l’Inde. Lui partait en Inde après des études de théologie pour y devenir missionnaire; elle repartait dans son Japon natal après des études en Angleterre. Ils se sont remarqués pour la première fois lors d’une séance de lecture biblique organisée à bord. Elle aurait été attirée par l’éloquence et la qualité de ses propos.

Trois semaines sur un bateau, isolés du reste du monde, sans rien d’autre à faire que d’apprendre à connaître cette personne qui vous attire: c’est un luxe. Lorsqu’il débarqua en Inde pour la laisser continuer son voyage vers le Japon, ils s’aimaient.

Mais comment s’aimer alors que tout les sépare? Des milliers de kilomètres, plusieurs fuseaux horaires, et surtout deux cultures radicalement différentes. Et l’âge: car elle est de près de dix ans son aînée.

Ils s’écrivent. Ils en parlent autour d’eux, ils demandent leurs avis à leurs entourages, ils sondent leurs parents qui se montrent réticents, ils prient beaucoup. Surtout, ils voudraient se revoir pour être sûrs que les sentiments ressentis pour la première fois sur un bateau entre l’Angleterre et l’Inde ne sont pas une parenthèse enchantée.

Finalement, une occasion se présente: elle réussit à remplacer un collègue pour un déplacement à Singapour. De là, elle compte bien faire un saut en Inde et lui envoie une lettre pour le prévenir de son arrivée. Mais dans le même temps lui aussi a réfléchi: leur histoire n’est pas possible. Tout les sépare et rester en contact n’entraînerait que de la souffrance. Il lui écrit pour lui annoncer qu’il a décidé de couper tout lien avec elle.

Mais leurs lettres se croisent: elle est partie pour Singapour avant de recevoir cette lettre, tandis que lui a envoyé la sienne sans savoir qu’elle est en route pour le retrouver.

Parce que les moyens de communication modernes n’existaient pas, ils se retrouvent en Inde. A quelques jours de son retour au Japon, il lui demande: “tu ne veux pas rester avec moi en Inde?” Elle lui demande par simple malice: “qu’est ce que tu entends par là?”

40 ans après leur mariage, ils sont toujours ensemble, toujours amoureux. “even today, when I wake up every morning next to him, I feel like he’s my lover” me dit-elle d’une voix remplie d’émotion. Lui rougit et se ressert un verre de vin.

lotusflow3r – colonized mind

Posted in Uncategorized on mars 22, 2009 by yonggook

The rain before it falls

Posted in Uncategorized on février 10, 2009 by yonggook

article-0-015c43bd00000578-394_306x423‘You see, there’s no such thing as the rain before it falls. It has to fall or it isn’t rain.’ It was a silly point to be making to a little girl; I rather regretted starting on it. But Thea seemed to be having no difficulty grasping the concept; rather the reverse – for after a few moments she looked at me and shook her head pityingly, as if it was testing her patience to discuss such matters with a dimwit. ‘Of course there’s no such thing’, she said. ‘That’s why  it’s my favourite. Something can still make you happy, can’t it, even if it isn’t real?’

The notion of your not existing, never having been born, seems so palpably wrong to me, so monstrous and unnatural… It’s not that your existence corrects all of those mistakes or undoes them. It doesn’t justify anything. What it means – have I said this before? I think I have, or something like it – or rather what it makes me understand, is this: that life only starts to make sense when you realize that sometimes – often, all the times – two completely contradictory ideas can be true.

Everything that led to you was wrong. Therefore you should not have been born.

But everything about you is right: you had to be born.

You were inevitable.

The Rain Before It Falls

Jonathan Coe