Because of this
and this…
“What will be the state of the art in 2084? Who, if anyone, will still be able to tell “the right stuff” from rubbish? Who will know, who will care, who will loudly protest that the last (though tiniest) circle at the center of the style-target has still not been reached (and may never be reached)? What will such nitpicky details matter, when new Bach and Chopin masterpieces applauded by all come gushing out of silicon circuitry at a rate faster than H2O pours over the edge of Niagara? Will that wondrous new golden age of music not be “truly a thing of beauty”?”
…
“It would be the realization that all of the “computing power” that resides in a human brain’s 100 billion neurons and its roughly ten quadrillion synaptic connections can be bypassed with a handful of state-of-the-art chips, and that all that is needed to produce the most powerful artistic outbursts of all time (and many more of equal power, if not greater) is a nanoscopic fraction thereof — and that it can all be accomplished, thank you very much, by an entity that knows nothing of knowing, seeing, hearing, tasting, living, dying, struggling, suffering, aging, yearning, singing, dancing, fighting, kissing, hoping, fearing, winning, losing, crying, laughing, loving, longing, or caring.”
DOUGLAS HOFSTADTER
Combien de temps…
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j’y pense, mon coeur bat si fort…
Mon pays c’est la vie.
Combien de temps…
Combien ?
Je l’aime tant, le temps qui reste…
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l’aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu’il n’y a pas longtemps…
Et que mon pays c’est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c’est comme ton pain…
Gardes-en pour demain…
J’ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore…
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…
Je l’aime tant le temps qui reste…
Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages…
J’ai tant de gens à voir, tant d’images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C’est drôle, les cons ça repose,
C’est comme le feuillage au milieu des roses…
Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m’en fous mon amour…
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore…
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul…
Quand le temps s’arrêtera..
Je t’aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment…
Mais je t’aimerai encore…
D’accord ?
Après une longue nuit blanche,
Lorsque la souffrance remplit mon coeur,
Telles des gouttes de rosée, plus belles que perles, qui à l’aube,
S’enfilent sur chaque brindille,
Je gravis la colline un matin et esquisse un sourire.
Alors que le soleil pourpre se lève sur la tombe,
Je ferai de la chaleur de ce jour mon épreuve.
J’irai, bravant cette contrée sauvage,
J’oublierai toute les peines et j’irai.
—–
긴밤 지새우고
풀잎마다 맺힌
진주보다 더 고운
아침이슬처럼
내맘에 설움이
알알이 맺힐때
아침 동산에 올라
작은 미소를 배운다
태양은 묘지위에
붉게 떠오르고
한낮에 찌는 더위는
나의 시련일지라
나이제 가노라
저 거친 광야에
서러움 모두 버리고
나이제 가노라